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Entre Périgord et Quercy, les récits et vidéos de nos sorties VTT

Entre Lacapelle-Biron(47) et Tourliac(47) du 18 août 2013

25 Août 2013, 15:56pm

Publié par Piw

 

- EPISODE 27 -

 

DU CÔTÉ DE TOURLIAC !

LORSQUE LE TRACÉ PREND UN AIR DE VOYAGE AU BORD DE L'EAU...

 

Bonjour à toutes et à tous !

 

           Après la cinquantaine de kilomètre du 15 août dernier sur la rando de Paulhiac, c'est une sortie par chez nous qui est au programme de ce dimanche une nouvelle fois ensoleillé et agréable. Rendez-vous à Lacapelle-Biron pour un départ à 8h30. La moitié de la troupe est présente, l'autre moitié nous attendant à Biron. En effet, nous ne serons pas moins de onze à rouler ce matin, autant dire un beau troupeau ! Décidément, nos sorties du dimanche matin font de plus en plus d'adeptes, et c'est toujours très agréable que de rouler en si grand nombre.

 

Chapitre 1 : du kilomètre premier au kilomètre dix-sept – UNE JOYEUSE ÉQUIPE

 

vlcsnap-2013-08-25-17h45m05s129           Nos premiers tours de roues vont nous faire quitter Lacapelle en suivant le GR36. De fait, l'on rejoint rapidement La Vayssière et traversons le ruisseau de Clairfond. Après moult descentes rapides et autres joyeusetés dans un rythme décidément très soutenu, nous arrivons à Biron frais et d'attaque pour la suite de cette matinée. Ici, nous trouvons la seconde moitié de notre équipe et prenons la direction de la piste des Potences. L'ambiance est excellente, les discussions vont bon train alors que nous quittons rapidement cette piste et pénétrons dans les bois de Roussie. Par endroit, les chemins sont encore bardés de profondes ornières, vous forçant à redoubler de vigilances, alors qu'ailleurs, la vitesse est telle que les arbres défilent sur vos côtés en ne formant plus qu'une ligne floue et continue. Un peu plus loin, nous nous séparons en deux groupes, l'un continuant dans la combe et l'autre s'attaquant à une montée raide et technique pour pouvoir profiter un peu plus loin du superbe single des environs qui redescend jusqu'au Cambou.

          Pour la suite, nous allons rester encore un petit moment au cœur de la forêt. Alternant passages roulants ou plus techniques, boisés ou plus arides, certains chemins étant vraiment sauvages et il en est difficile d'en deviner la trace. Les ronces et autres épines ne vous épargnent guère mais la progression se veut toujours aussi rapide. C'est aussi sur une courte montée que Jean-Michel nous gratifiera d'une sympathique petite gamelle. Enfin, nous atteignons La Courège et sa rapide descente tout en virage jusqu'à Larcher. Le Lac du Brayssou n'est plus très loin, et déjà la végétation se fait plus verte et l'air respire une certaine humidité que nous n'avions pas sentie jusqu'alors. Nous finissons par distinguer les abords du lac à travers le feuillage lorsque, de retour sur un chemin très roulant, nous entamons la longue et superbe portion longeant les rives de ce lac...

 

Chapitre 2 : du kilomètre dix-sept au kilomètre vingt-huit – LE TOUR DU LAC

 

           Ici, impossible de se tromper de chemin, chacun y va alors de son rythme et sans s'être concerté, nous savons tous que le point de rassemblement se tiendra sur les bords de la digue, à l'autre bout du chemin. Les trois kilomètres suivant sont une véritable claque visuelle, un régal de beauté où votre regard se noie dans ce bleu omniprésent. vlcsnap-2013-08-25-17h42m48s52Comme pour profiter de cet instant, notre rythme a naturellement ralentie, le calme et la fraîcheur des lieux apportant une quiétude soudaine dont il serait dommage de se passer. Les esprits se vident, les soucis et les tracas s'évaporent, et à mesure que nous roulons, la communion avec cette nature surprenante et pourtant si familière se fait plus forte, alors l'air chargé d'humidité qui vient emplir nos poumons ne fait que renforcer cet état de fait. Seulement trois petits kilomètres, mais d'une telle force et d'une telle richesse qu'à eux seuls ils parvinrent à apporter calme et sérénité à chacun d'entre nous. Enfin, lorsque nous sommes de nouveau tous en groupe, nous profitons des lieux pour une courte pause...

           Nous laissons les eaux du lac derrière nous et longeons cette digue impressionnante vous donnant une impression de petitesse dérangeante. Les choses sérieuses recommencent lorsque nous remontons vers Gounis puis vers Malcournet. Cette seconde montée, très technique sur sa première moitié, devient bien plus sauvage sur la suite. A mesure de notre ascension, la végétation se resserre inexorablement sur nous et les ronces et autres rosiers sauvages ne nous font pas de cadeaux. Pourtant, le pire reste cette herbe dont chaque graines viennent se coller sur vos vêtements et s'emmêler dans les poils de vos jambes. Ludo en tête et moi juste derrière, nous avons sans le savoir ouvert et nettoyé le chemin aux autres et ainsi contribué à la pérennité de cette herbe plus qu'amoureuse....

Les difficultés se font moins présentes et nous voilà maintenant non-loin du Vergt-de-Biron.

 

Chapitre 3 : du kilomètre vingt-huit au kilomètre trente-huit – SÉPARATION

 

vlcsnap-2013-08-25-17h43m45s113           C'est ici que notre groupe va se séparer, certains empruntant un chemin plus court pour rentrer sur Biron et d'autres continuant vers Lacapelle. Nous voilà six à présent, à dévaler ce chemin menant dans la Combe de Satan. Il ne nous faut pas longtemps pour nous retrouver en plein cœur de la Forêt de Biron, où de multiples chemins et sentiers se croisent et s'entrecroisent dans un labyrinthe de possibilité. De nouveau, nous aurons le plaisir d'assister à une nouvelle glissade de Jean-Michel, toute en finesse et en douceur. Bientôt, nous devinons les premiers chalets du Moulinal, lorsque nous sortons du bois de Vinssou, là où de superbes chemins rapides, sinueux et joueurs nous firent passer un magnifique moment. Nous contournons le lac du Moulinal pour retrouver le GR36 des débuts qui va nous ramener tout droit à Lacapelle-Biron après trente-huit kilomètres... Une pression, voire deux, bien fraîches au bistrot d'à côté pour refaire cette matinée et conclure cette sortie d'une fort belle manière !

 

Dernier chapitre : CONCLUSION

 

           Trente-huit kilomètres, trente-huit kilomètres magiques, épiques, ludiques, techniques, et tous ces superlatifs se terminant en « -iques ». Les mots manquent pour décrire cette sortie d'une richesse insoupçonnée où les chemins, d'une variétés impressionnantes, nous convièrent à une explosion d'émotion, où notre appétit de découverte n'eut d'égal que l'immensité de ces eaux bleues et calmes, point d'orgue de cette sortie, qui laissèrent en nous une impression de bien-être et d'apaisement immense. Mais n'était-ce finalement qu'une impression... ?

 

Sur ce, à dimanche prochain pour une nouvelle sortie !

 

Votre serviteur, Piw

 

Circuit : 38 kms / Durée : 2h40 / Moyenne : 14 kms/h / D+ : 588

 

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